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    Bryce Canyon Mai 2007, Là où y a de la gène y a pas de plaisir:

    Enfin j'ai bien le droit de m'asseoir où j'veux non?

    (Copyright Radames)

     

     

  • Et ben dis donc je dois être un sacré bon gestionnaire de mes fonds moi qui avec ma retraite que je considère tout à fait  correcte et nettement inférieure au salaire de Monsieur Griveaux (7900€/mois) , suis propriétaire de mon appartement, il est vrai j'ai renoncé depuis bientôt trente ans à avoir une bagnole inutile quand on habite panam intra muros.

    Comme disait la Marie Chantale de Jacques Chazot:" Le métro , tu connais?"

    Bonnes gens mettez en place une cagnotte pour acheter une voiture au petit et ouvrir un plan pour qu'il puisse être proprio!

    Il faut que j'arrête de pleurer, ça va accentuer mes rides de 77 ans et j'ai pas les moyens de me faire faire un lifting!


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  • Commentaire refusé par le Figaro sur leur article:

    Qu'a voulu dire Emmanuel Macron en signant «En confiance» dans sa lettre aux Français?

    Commentaire:

    "Si maintenant quand on écoute ou lit un texte d'un homme politique il faut faire un commentaire de texte et une analyse linguistique autant se tirer une balle dans la tête au moins on gagnera du temps à ne pas les écouter ou les lire et on aura la paix car débarrassés à tous jamais de leur grandiloquence, leur idées qui ne tiennent pas la route, et les fonds qu'on doit débourser du 1er janvier à la St Sylvestre pour remettre à flot la Nave Francia".

    Il parait que ce texte est contraire à la charte du Figaro! Disons plutôt qu'il démontre certaines méconnaissances culturelles ou plutôt cinématographiques du censeur!

    Je faisais dans les derniers mots un pastiche du Titre d'un film de Fellini "Et vogue le navire... (1983) (E la nave va )"  film dont il fut le scénariste et réalisateur. Il ne doit pas non plus savoir que la devise de Paris et "Fluctuat nec mergitur"...

    Tout ce petit monde de la presse se croit des génies de la littérature se prenant très au sérieux...

     


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  • Le Président se distingue sans doute de tous ceux qui l'ont précédé par son style de communication. 

    Il est difficile de trouver un homme publique aussi incapable que lui d'exprimer le moindre sentiment dès qu'il ouvre la bouche ou prend son stylo.

    Pour preuve le message adressé sur twitter au parents et proches des deux jeunes pompiers décédés lors de leur intervention pour éteindre l'incendie du 9e à Paris, hier. Un homme sensible aurait fait faire immédiatement une recherche des coordonnées téléphoniques des parents des deux jeunes gens et aurait appelé en direct les familles pour leur exprimer sa tristesse et son soutien moral. Rien de tout cela, un message qui ressemble presque à ces télégrammes des années 50. Si ce n'était pas si tragique on en ferait un pastiche du célèbre sketch d'Yves Montant et Simone Signoret.

    Cet homme ne ressent rien, a-t-il pour les autres de la compassion? Qu'il parle à un chômeur ou à un retraité ou actif, tout est factice même le sourire figé qui sue le mépris.

    Aujourd'hui c'est sa fameuse lettre aux français. Un tissu des grands poncifs hypocrites et mensongers de la gauche caviar.

    Il parait que nous sommes un pays fraternel! Ah bon? Où ça? Quand ça?

    Quand les actifs insultent leurs aînés à la retraite?
    Quand 80% des Français insultent les 20% qui paieront la taxe d'habitation?
    Quand ces mêmes 80% insultent ceux qui par leur travail, leur volonté de toujours se former davantage réussissent mieux et donc à juste titre sont mieux rémunérés, créent des entreprises et donc des emplois et des produits que ces 80% sont bien contents de trouver dans leur assiette ou dans leur appartement voire ces chers mobiles dont ils ne peuvent se passer même 30 secondes?

    Monsieur Macron poursuit dans son autosatisfaction de fonctionnaire à l'abri des problèmes d'emploi, grassement rémunéré, continue à allègrement jeter l'argent par les fenêtres demandant aux  Français de payer la note qui s'alourdit chaque jour car quand lui dépense il ne regarde pas si le compte en banque de la société France est créditeur ou pas. Le Français quel que soit son niveau social et de revenu lui doit regarder son compte en banque et ne peut s'endetter que sous certaines conditions pour combler les trous et passer un certain âge où hélas les dépenses deviennent de plus en plus lourdes et de moins en moins couverte par une sécurité sociale qui encore vit à l'âge de la diligence et par des mutuelles qui trouvent toujours de bonnes excuses pour ne pas rembourser le complément sauf par contre pour augmenter leurs tarifs.

    Voilà la France dont ce président qualifie d'exceptionnelle, gérée par une bande de copains qui s'en mettent eux plein les poches et devraient voir leur taxe d'habitation triplée, pour leur rappeler qu'ils doivent, c'est la mission que leur ont donné les électeurs, diminuer la dette colossale du pays au bord de la faillite et dont le taux d'imposition global est le plus élevé d'Europe voire du monde.

    Non Monsieur le Président garder votre lettre, votre débat qui ne sera qu'une mascarade car vous avez d'emblée sorti des sujets celui essentiel de l'afflux scandaleux de migrants non seulement qu'on ne peut traiter de façon civilisée quand on n'arrive pas à résoudre le chômage existant, mais qui n'ont pas l'intention de s'intégrer dans la population française voulant garder à tous prix leurs coutumes voire nous les imposer et qui s'ils sont migrants c'est parce qu'ils ont été incapables de gérer ou faire gérer correctement leur pays d'origine.

    De ce point de vue nous commençons nous Français à suivre leur exemple et à quitter un pays où vivre est de plus en plus insupportable vu le mépris que ses dirigeants et une partie de la population ont pour leurs concitoyens.


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  • Immortalisé par de nombreux romans dont il a inspiré le personnage principal comme celui de Vautrin dans plusieurs romans de la Comédie Humaine de Balzac, ou Jean Valjean des Misérables, Vidocq est une des figures emblématiques du XIXe siècle, qui a suscité de son vivant et même après sa mort à 82 ans, aussi bien l'admiration que la haine.

    A la fois malfrat, faussaire, mais aussi chef de la police de sûreté sous l'Empire puis la restauration, détective privé, collectionneur d'oeuvres d'art, c'est le prototype même de l'aventurier prêt à tout pour réussir. Ce qui ne l’empêchera de mourir dans la misère en 1857.

    Xavier Mauduit vient de lui consacrer une biographie, tentant semble-t-il avec succès à départager le vrai du faux car aussi bien ses mémoires publiés en 1828 mais corrigés par des écrivains qui ont opéré aussi bien des coupures que des ajouts plus ou moins romancés, que nombre des biographies et mémoires de personnalités de l'époque l'ayant connu, rendent difficile de cerner la vérité sur toutes les aventures et facettes de cette personnalité fort complexe.

    On s'amuse beaucoup et sans complexe devant les stratagèmes de Vidocq décidé à ne pas rester en prison après ses actes condamnables. L'auteur nous donne un aperçu de son humour quelque fois noir. Le compte rendu du diner chez Benjamin Appert réunissant cote à cote Vidocq et Samson junior, fils du bourreau qui exécuta Louis XVI et Marie Antoinette, mérite le détour! le fils Samson ayant poursuivi dans la carrière de son père! Ainsi cette phrase de Vidocq au bourreau:

    "...Savez-vous que je vous ai envoyé de la besogne lorsque j'étais chef de la brigade de sûreté..."

    Un peu plus tard Samson explique qu'il aurait voulu être militaire mais que son père l'a poussé à reprendre l'entreprise familiale car dit-il "tu vivras tranquille et au moins personne ne s'occupera de tes affaires" à quoi Vidocq répond narquois "Excepté les gens à qui tu coupes le cou aurait dû ajouter ton père"!....

    Un livre passionnant et distrayant que je recommande. Seul bémol les relecteurs de l'éditeur ont bâclé leur travail laissant passer de nombreuses fautes typographiques voire mots oubliés dans le texte.


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  • Les pages qui suivent sont extraites de l'excellent ouvrage de Jacques Fauvet sur la IVe République. Il y raconte l'élection rocambolesque de René Coty dernier président de cette république lamentable au bout de 13 tours de scrutin.

    Cours d'histoire à l'usage des Macron, Hollande, et autres députés ou ministres

    Cours d'histoire à l'usage des Macron, Hollande, et autres députés ou ministres

    Cours d'histoire à l'usage des Macron, Hollande, et autres députés ou ministres

     

    Cours d'histoire à l'usage des Macron, Hollande, et autres députés ou ministres

     

    Source: Jacques Fauvet, La Quatrième République; Arthème Fayard éditions, 1959, pp.241-244

    Ceci est l'ambiance exacte qui régnait alors en France. Revenons au temps présent et constatons qu'hélas rien a changé car les socialistes actuels comme les autres partis ou tendances représentées à l'Assemblée et au Sénat agissent de la même manière. Ce ne sont que luttes d'influences, de pouvoirs, d'ambitions délétères. Les souhaits de modification de la constitution actuelle n'ont pour but qu'une seule direction revenir au système des partis et aux petits jeux malsains des crises ministérielles à répétition  de la période 1946-1958.

    Travail de sape somptueusement organisé de main de maitre par des individus d'une incompétence crasse, d'une prétention sans bornes pour le seul profit de leurs portefeuilles et des avantages à vie qu'ils en retireront une fois partis en retraite.

    La France dans tout cela n'existe pas. Ils parlent de civisme et de patriotisme mais ilson sont les derniers à les pratiquer.

     

     


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