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    Bryce Canyon Mai 2007, Là où y a de la gène y a pas de plaisir:

    Enfin j'ai bien le droit de m'asseoir où j'veux non?

    (Copyright Radames)

     

     

  • Je conduisais avant hier mon épouse chez son rhumatologue; à la suite des fractures de ses deux cols du fémur à moins de 6 mois d'intervalle et du non traitement préventif de son ostéoporose dû à la négligence totalement irresponsable des deux chirurgiens, de son ancien spécialiste et de ses anciens généralistes qui n'ont rien fait, la seconde fracture a dégénéré entraînant une détérioration de l'articulation du col avec la hanche au niveau du bassin droit; la pause d'une prothèse doit être maintenant programmée en urgence et mon épouse non seulement souffre le martyr mais se déplace avec d'énormes difficultés et craint à tous moments malgré l'utilisation d'un déambulateur de faire une chute aux conséquences catastrophiques.

    Sortant du rendez-vous et nous déplaçant vers la sortie et le trottoir menant à la rue au bout de l'impasse, tout à coup une petite voix exaspérée se fit entendre à la droite de mon épouse prononçant avec arrogance cette phrase:

    "Ben enfin vous allez me laisser passer!"

    Et débouche alors en nous dépassant à toute vitesse un gamin de 4-5 ans sur sa trottinette!

    Il alla jusqu'au bout du passage puis fit demi tour et là je lui demandais de s'arrêter et verbalement et sans le moindre geste de ma part bien entendu, lui rappelait vertement qu'il devait le respect à ses aînés et tout particulièrement à une vieille dame qui à l'évidence avait des difficultés à marcher; réponse arrogante du gamin:

    "Ok!" sans la moindre excuse bien entendu de sa part.

    Arrive sur les lieux le gardien de l'immeuble qui s'avère être le père de ce sale gosse, qui demande ce qui se passe et à mes explications non seulement à le toupet de me dire que son fils n'est pas en âge de comprendre et que je ne connais rien à l'éducation des enfants vu mon grand âge, ne fait rien pour rappeler à l'ordre son fils!

    Je ne me privais pas alors de faire remarquer à ce père new look d'une trentaine d'années, que par contre son fils de 4-5 ans ne devait avoir aucun mal pour comprendre comment faire fonctionner un mobile, le lecteur dvd du salon, l'ordinateur du bureau et utiliser les jeux vidéos se trouvant dessus ou sur sa play-station!

    Voilà où nous en sommes arrivés dans ce monde de brutes n'acceptant aucune contrainte, de parents qui démissionnent devant leurs enfants, qui pire encore reprochent aux enseignants que ces derniers fassent la moindre remarque à leurs chères têtes blondes et acceptent comme j'ai pu le constater plus d'une fois que leurs gamins leur tiennent tête allant jusqu'à être grossiers envers eux.

    C'est toute une suite de générations éduqués par les nostalgiques de Mai 68 dont vraisemblablement Monsieur Mélenchon, la CGT actuelle et leurs adhérents d'une incompétence notoire (que je saches un diplôme de lettres n'a jamais donné de compétences en économie, finances et gestion des entreprises, n'est-ce pas monsieur le député!), sont les supporter et qui ne rêvent que d'une chose mettre ce pays et la société actuelle parterre, refusant toutes réformes, toutes contraintes, accrochés à des avantages acquis et se fichant totalement de la santé économique du pays ou de l'entreprise dont ils prétendent défendre les salariés, entreprise dotée comme le reste de l'Etat français d'un endettement abyssal provoqué par une gauche totalement irresponsable au cours des 37 dernières années où elle fut au pouvoir pour la plus grande partie de cette durée.

    De respect d'autrui il ne reste rien, c'est le néant absolu, nous autres sexagénaires ou plus, sommes des gens qui gênent et si l'on continue ainsi on verra se profiler les méthodes sinistres de "Soleil Vert" (1973 de Richard Fleischer) ou de "Moon" (2009 de Duncan Jones) et autres films tristement prémonitoire.

     


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  • Un autre moment qui a marqué l'histoire de la comédie musicale et du cinéma: Sweet Charity chorégraphié par Bob Fosse inspiré des Nuits de Cabiria de Fellini.


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  • Catherine Zeta-Jones, Rénée Zellweger et Queen Latifah dans Chicago de Rob Marshall qui a signé la chorégraphie inspirée de l'original du grand Bob Fosse.
    montage de Martin Walsh,
    Deux jeunes femmes poursuivies pour les meurtres de leurs amants vont échapper à la peine capitale grâce à l'astuce de leur avocat véreux. Queen Latifah interprète dans le film le rôle de la geôlière qui se fait payer pour accorder quelques avantages au deux détenues. Les trois actrices n'ont pas été doublées tant pour le chant que pour leurs numéros dansés. Un régal pour les yeux et les oreilles couronné par 6 oscars et de multiples récompenses.

    Scène d'ouverture: All that Jazz (Catherine Zeta-Jones)
    When you're good to Mama, Mama's good for you (
    Queen Latifah)
    Final: Nowadays(Catherine Zeta-Jones, Rénée Zellweger)


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  • Hier dans l'émission Historiquement Show sur la chaîne Histoire était analysé le livre de David Rieff : "Eloge de l'oubli. La mémoire collective et ses pièges".

    Dans ce livre que je précise ne pas avoir lu mais pour lequel je me tiens aux commentaires des intervenants de l'émission et à la lecture de ceux de divers journaux, j'ai compris que Monsieur Rieff trouve inutile, dangereux, facteur de haine voire de résurgence de mouvements contraires à leurs buts souhaités, les commémorations et autres actes tendant à rappeler les erreurs commises dans le passé, les massacres et autres guerres qui ont frappé la planète.

    Comme l'écrit le commentaire du Monde:

    "L’époque est à l’arrogance du présent, à la phobie du passé ou de l’« ancien monde ». L’ouvrage de l’écrivain américain David Rieff reflète cet air du temps tout en le flattant. Pour cet ancien spécialiste de l’humanitaire, la mémoire collective, dont le culte serait obsessionnel, n’a pas plus de consistance qu’une figure de style, une métaphore. Croire à ses bienfaits expose soit à être rangé dans la catégorie des « idéalistes » – à quoi l’auteur réduit, sans trop s’embarrasser de détail ni de nuance, la pensée de Kant –, soit à se montrer aveugle aux mythes politiques que la « remémoration » suscite et que le « devoir de mémoire » entretient."

    Typique système de pensée de quelqu'un pour qui se rappeler les erreurs de ses aînés voire de sa génération est particulièrement gênant.

    Comme c'est commode, n'est-ce pas! Cela permet d'ailleurs d'éliminer des cours d'histoire dans les écoles des sujets , ou de glisser rapidement sur ceux qui ne flattent guère les pays qui en furent à l'origine. 

    Rappelez vous Monsieur Rieff, qui furent la cause de la seconde guerre mondiale? La France, l'Angleterre et les USA pour avoir d'abord mis à genoux économiquement l'Allemagne, créé des frontières qui ne tenaient pas la route et seraient sources de conflits, tout comme ces mêmes nationalismes qui ont été la cause des guerres Serbes et autres, tout comme le comportement actuel d'Israël qui fait de l'oubli à géométrie variable et tout en n'oubliant pas l'holocauste à juste titre, se comporte de façon abominable face aux palestiniens et s'étonne ensuite des troubles terroristes que cela provoque tant à son encontre qu'à celui d'autres nations qui soutiennent sa politique inadmissible.

    Dès le 9 Mai 1945 les USA ont savamment oublié que Wernher Von Braun avait été le constructeur des V1 et des V2 massacrant des civils sur Londres, ils ont oublié à Nuremberg qu'ils ont bombardé des villes qui n'étaient en aucune façon des objectifs militaires et ce en totale infraction avec la convention de Genève. Les Russes ont savamment oublié les massacres qu'ils ont perpétré tant à Katyn qu'en envahissant Berlin. En France on a gentiment oublié que le mur de l'Atlantique avait été construit grâce à la participation active de la majorité des entreprises du secteur du Bâtiment et des Travaux Publics de l'époque,(lire à ce sujet l'excellent petit livre de Jérôme Prieur: Le mur de l'Atlantique , Monument de la Collaboration").

    Croyez-vous que Simone Veil malgré ses déclarations ait dans son fort intérieur oublié ses mois de camps de concentration, la perte de la quasi totalité de sa famille dans les fours crématoires Nazis?

    Moi, monsieur Rieff je n'oublierai pas que mes grands paternels ont été assassinés par les Nazis en 1944 à Budapest, non seulement parce que le petit garçon que j'étais n'a pas eu la joie de se souvenir de moments de tendresse avec eux, en a été privé, mais aussi et peut-être et surtout parce que je me souviens adulte, du regard sombre et défait de mon père se recueillant avec son frère devant le monument aux victimes de l'Holocauste à Budapest en 1969.

    Sans doute les cérémonies en grande pompe sont-elles exagérées sinon coûteuses à des Etats qui feraient mieux de consacrer ces millions à des actions permettant de sortir le pays des crises économiques dans lesquelles elles végètent à souhait depuis des décennies; mais oublier, tirer un trait sur toutes les erreurs quand par dessus le marché, depuis ce fameux 8 Mai 1945 on sait pertinemment qu'il y a des nostalgiques actifs de par la planète qui ne rêvent que d'une chose rétablir un état Nazi et ce tout particulièrement dans votre chère pays les USA, ressort du comportement le plus irresponsable qui soit.

    Je suis loin d'être un américanophobe, bien au contraire, mais je ne me mets pas des œillères, ne suis pas aveugle surtout quand je vois les tendances extrémistes qui s'amplifient aux USA en ce moment  grâce au comportement insensé de votre Président et de son parti au pouvoir dans les deux chambres.

    Vous n'avez pas de quoi être fier d'avoir publié un tel ouvrage. Il ne fait qu'aller dans le sens du cynisme ambiant des générations actuelles qui comme elles le disent veulent "positiver", et "vivre au présent", oubliant inconscientes qu'elles sont, que l'histoire se répète et que les exemples en la matière sont multiples. Vous citez Henry IV et l'Edit de Nantes, oubliant allègrement qu'il fut ensuite révoqué. Vous ne faites pas dans le sentimentalisme, ça permet de se donner des airs virils.

    Moi ce sentimentaliste me permet d'être ému quand je vois alignés sur le cimetière d'Omaha Beach, ces tombes toutes simples sur les croix desquelles sont inscrits les noms et âges de tous ces jeunes américains, britanniques, polonais, français qui pour la plupart à peine âgés de 20-25 ans ont sacrifié leurs vies pour nous libérer du monstre qui avait envahi l'Europe et voulait l'asservir.

    Moi Monsieur Rieff, je n'oublierai jamais.


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  • Les deux plus grands danseurs du XXe siècle: Vladimir Vassiliev et Ekaterina Maximova son épouse dans les variations de Don Quichotte de Minkus filmés en plein air en 1969.

    Au début des années 70 ils participèrent à une tournée à Garnier avec leur interprétations de Spartacus de Katchaturian, du Casse Noisette et de Don Quichotte.

    Des moments inoubliables surtout pour le Minkus et le Katchaturian (pas de deux). Ce n'était pas seulement des prouesses techniques, c'était de vrais acteurs sans doute magnifiés par le fait qu'ils formaient un couple dans le civil. Vassiliev fut mis à la porte du Bolschoi en 2008 dont il était le directeur de la danse et il apprit la nouvelle à la radio!

    A coté Nureyev et Margot Fonteyn font pale figure n'en déplaise à leurs supporters.


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