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    Bryce Canyon Mai 2007, Là où y a de la gène y a pas de plaisir:

    Enfin j'ai bien le droit de m'asseoir où j'veux non?

    (Copyright Radames)

     

     

  • J'entends d'ici les hurlements de consternation de ces messieurs devant un tel titre. Et pourtant ceci est une réalité qui sévit en France depuis des lustres.

    Que ce soit dans les grandes écoles ou à l'université nous sommes confrontés en permanence au monde chéri de ces messieurs les enseignants pour la théorie pour la bonne raison que dans 99% des cas ils n'ont eu aucune pratique de longue durée en milieu industriel, commercial ou financier.

    Je mets de coté ces filières qui pullulent aujourd'hui et permettent aux bacheliers au rabais, promus par la toute fière Education nationale soucieuse de soit disant égalité, de parité et n'ayant comme critère de réussite à l'issue du secondaire que le nombre avoisinant les 100% de réussite au bac, doublé si possible d'un nombre croissant de mention "bien" et "très bien" ôtant toute valeur à ce genre de qualificatif.

    On croit en France aujourd'hui par exemple que nombre de femmes dans une entreprise équivaut à nombre de femmes compétentes. Attendons quelques années et nous verrons les dégâts que ce genre de système de pensée provoquera sur l'économie du pays déjà fort mal en point.

    On s'imagine en France être compétent pour diriger un pays à quelque niveau que ce soit, qu'avoir un diplôme littéraire sans la moindre connaissance en économie et en finance, permet de trouver des solutions à tous les problèmes auxquels est confronté notre pauvre pays qui se dirige vers l'abyme depuis près de 40 ans grâce à l'incompétence crasse de la gauche au pouvoir pratiquement quasi sans interruption.

    Pour revenir à l'enseignement que ce soit dans les grandes écoles ou les universités à de TRES RARES exceptions, nous avons affaire à des professeurs dont la marotte s'appelle la recherche théorique. J'en veux pour preuve la façon dont se déroulât ma soutenance de thèse de Finances et sa préparation entre 1991 et 1996. 

    Je ne nommerai pas les éminents professeurs agrégés qui siégèrent dans le jury dont mon maitre de thèse alors occupant un poste important à l'université parisienne où non seulement je soutins ma thèse, mais également j'ai enseigné en vacataire pendant 10 ans tout en travaillant dans la banque dont je faisais partie.

    D'emblée mon maitre de thèse me déclara que je devais faire un travail de recherche plus ou moins théorique. Je répondis que si je devais me cantonner à ce genre de travail, je refusais de perdre mon temps. Le but de mon projet est de faire le bilan de 22 ans d'expérience professionnelle comme analyste financier dont 8 années consacrées à la conception d'un modèle de prévision avancée des risques de faillites d'entreprises. Pour moi il s'agissait de démontrer qu'une approche concrète des problèmes de gestion financière en se mettant à la place du chef d'entreprise et de son directeur financier, permettait de mettre en garde contre un risque de défaillance "anticipable" de deux à trois ans. Vouloir me faire faire appliquer à des variables de la comptabilité des méthodes probabilistes, relevait de la méconnaissance totale de la direction financière d'une entreprise pour ne pas dire de la plus totale stupidité. Il n'était pas question pour moi de me lancer dans pareille aventure.

    Devant ma détermination mon maitre de thèse s'inclina et je poursuivais l'analyse des données financières d'entreprises collectées pendant les 8 dernières années sur un échantillon de 2000 sociétés de toutes tailles et de tous secteurs économiques, à l'exception des secteurs bancaires et d'assurances pour lesquels je ne possédais aucune expérience professionnelle concrète. Les données étaient retraitées pour les rendre comparables et je disposais de tous les documents financiers à la disposition de tout analyste qui se respecte. La conclusion de l'étude fut imparable: les méthodes utilisées à l'époque grâce au système d'information comptable de l'époque, permettaient de prévoir suffisamment tôt le danger pour éviter de se prendre une jolie ardoise.

    A titre d'exemple, eut-on utilisé ma méthode on aurait détecté cinq ans avant sa survenance la faillite du groupe de construction de plateformes pétrolières Amrep. Contrairement à l'idée d'un des directeurs de la banque où je travaillais, le fait que le président d'une entreprise soit "d'un bon milieu", ne garantissait nullement ni qu'il le resta dans ses actes et encore moins qu'il eut les bons réflexes pour redresser à temps une entreprise quelle qu'elle soit.

    Là où cette manie théoricienne se manifesta le plus, ce fut lors de la soutenance devant le jury. Le professeur de statistiques de l'établissement me fit bien entendu remarquer que je n'utilisais pas de méthodes probabilistes dans mes analyses et dans mes explications, tel autre fit remarquer en souriant que je lui fournissais grâce aux annexes un superbe échantillon de documents pour ses étudiants.

    Là où la soutenance failli tourner au vinaigre, arriva avec le dernier des membres du jury qui visiblement spécialiste de la forme, s'attaqua en premier à la taille de ma bibliographie! 

    "Vous ne citez monsieur que 48 ouvrages dans votre travail, c'est bien peu; par exemple vous ne parlez pas de mon article du temps, publié dans telle revue"...

    Partagé entre l'agacement devant pareille sottise et prétention, je réfrénais tant bien que mal un sourire pour répondre que je ne citais dans ma bibliographie que les ouvrages que j'avais lu. Eclats de rire et légers applaudissements dans la salle où se déroulait la soutenance, sourire des autres membres du jury et figure déconfite de mon opposant à qui ajoutais-je, "que je serai ravi de lire son article s'il m'en donnait les références".

    Il continua néanmoins d'un air pincé une série de critiques toutes aussi théoriques pour ne pas dire fumeuses les unes que les autres, concluant sottement et le nommant, que l'établissement où je travaillais ne faisait donc pas de crédit; monumentale erreur de comportement, car jamais dans ce genre d'exercice on ne doit se permettre de parler ou mentionner le lieu où travail le candidat; il est là intuitu personae même s'il a demandé l'autorisation à son employeur de faire un pareil travail en utilisant des données qui lui sont liées et qu'ils rendra totalement anonymes pour respecter à la lettre le secret professionnel.

    Je ne réagissais pas à ces propos peu aimables pour ne pas dire grossiers et insultants, quand enfin il arriva à la conclusion de sa critique sur un ton doucereux et méprisant, disant:

    "En fin de compte, monsieur, vous faites partie de ces analystes à la recherche du Graal"!

    Là, il venait de commettre un impair de première grandeur en s'adressant ainsi à un amoureux des œuvres de Richard Wagner. Je notais fébrilement sur une feuille de papier "Parsifal", et dans la foulée lui lançait méprisant et souriant: "Je ne suis pas à la recherche du Graal monsieur le professeur, pour la bonne raison que je ne me prends pas pour Parsifal".

    Devant la tournure des événements qui avaient déclenché rires non seulement de la salle mais même des autres membres du jury plongeant leurs têtes dans leurs dossiers secoués par l'hilarité, mon maitre de thèse qui présidait comme il se doit le jury, mis fin à la soutenance et le jury se retira pour délibérer sur mon sort. Inutile de dire que je présageais le pire, ce qui ne fut pas le cas.

    Pour achever l'anecdote, la banque m'offrit le soir un cocktail  dans ses salons où tapis persans et meubles et toiles signées faisaient partie du décor. Le professeur arriva quelque peu triomphant me brandissant son article! Mon adjoint pris alors par les épaules de façon quelque peu familière l'intéressé et d'un geste large montrant le décor lui dit souriant: "Rassuré monsieur le professeur sur les capacités de crédit de la banque?"...Mon adversaire quitta les lieux sur le champ.

    Voilà où mène ce principe cher aux universitaires, qui vous disent le plus sérieusement du monde, comme un de mes profs à l'IAE de Nice en 1968: " Nous ne sommes pas là pour vous préparer à intégrer une activité professionnelle"!

    Non, cent fois NON! L'enseignement supérieur A L'OBLIGATION DE FAIRE EN SORTE QUE L'ENSEIGNEMENT QU'IL DISPENSE PERMETTE A L'ETUDIANT D'AVOIR TOUTES LES DONNEES DE CONNAISSANCE LUI PERMETTANT D'ETRE LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE PRODUCTIF DANS LA PROFESSION QU'IL EXERCERA. LA PRATIQUE VIENDRA COMPLETER SES CONNAISSANCES.

    L'Entreprise, si elle a l'obligation de faire en sorte que ces compétences ne s'étiolent pas avec le temps, par une formation continue qui devrait être OBLIGATOIRE, n'a pas le temps de se transformer en professeur de faculté ou de grande école.

    ELLE EST LA POUR FAIRE DES PROFITS QUE CELA PLAISE OU NON A LA GAUCHE FRANCAISE QUI SE COMPLAIT DEPUIS DES LUSTRES A DEVALORISER CEUX QUI FONT DES PROFITS EN LES ASSIMILANT QUASIMENT A DES COUPABLES.

    Temps que ce type de comportements ne sera pas mis à bas, notre pays sera dirigé par ces littéraires, qui ne veulent surtout pas prendre de responsabilités, refusent la sélection, s'imaginent que tout les individus  sont égaux par constitution et disposent des moyens intellectuels, sans parler de vivre dans un environnement propice à faire des études supérieures au détriment par exemple de métiers techniques ou manuels moins exigeant, apparemment, en termes de connaissances. La compétence n'est pas une qualité innée chez l'individu, elle s'acquière avec l'expérience mais aussi nécessite un environnement intellectuel et une structure mentale propice à l'acquérir dans certains domaines.

    Un menuisier est aussi méritant qu'un chef d'entreprise, cela ne veut pas dire que ce dernier doive être considéré avec mépris, comme si gagner bien sa vie était un crime passible de la correctionnelle.

    L'université, les grandes écoles, devraient aussi enseigner, si tant est que cela s'apprenne, à avoir le gout du risque, la capacité de se remettre en question, quitte à faire un virage à 180° lorsqu'on fait face à une situation à l'évidence sans issue. Les tentatives à répétitions de redressements d'entreprises dans des secteurs condamnés ressortent de la dilapidation de l'argent du contribuable alors que leur fermeture associée à un véritable travail de formation pour aider les employés à retrouver un emploi, devrait être une OBLIGATION de tous les secteurs économiques sous l'impulsion des dirigeants du pays.

    Mais cela implique de revoir totalement le système des pôles emplois en commençant par éliminer des postes occupés des individus sans avenir, venus trouver une bonne planque et totalement incapables de conseiller le moindre chômeur.

    Mais cela pourrait faire à soit seul, l'objet d'un autre article. 

     


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  • Ce journaliste du Times dont j'ai commenté ici plusieurs ouvrages en rapport avec la 2e guerre mondiale, a publié en 1997 un ouvrage d'un tout autre genre mais tout aussi passionnant que les autres.

    Couvrant les derniers moments de l'affaire Rodney King à Los Angeles  en attendant le verdict, se rendit aux archives des célèbres détectives Pinkerton à Van Nuys. Il tomba par hasard sur un ouvrage de 1902 relatant les péripéties d'un des plus célèbres voleurs de la fin du XIXe siècle.

    Adam Worth se rendit en effet célèbre par de nombreux hold up dont il était l'organisateur en coulisse dirigeant une équipe de spécialistes en tous genres (fractures de coffre forts, faux en écriture, fausse monnaie et faux titres, etc..).

    Il amassa une véritable fortune chiffrée à environ 3 millions de dollars de l'époque qui lui permit de se faire en public accepter par le tout Londres de la gentry victorienne alors que la nuit il dirigeait ses opérations fructueuses avec deux principes de base, loyauté réciproque des individus lui servant de collaborateurs, interdiction absolue d'avoir recours à des armes à feu pour quelque raison que ce soit.

    Parmi ses réalisations destinées au grand public, il faut mentionner le Bar Américain situé au 2 rue Scribe à l'emplacement actuel de l'entrée arrière du Grand Hôtel dont les chambres au dessus abritaient un salon de lecture de la presse américaine facilement convertible en salle de jeu illégale et inversement en cas de descente de la police.

    Le tout Paris fréquentait cet établissement qui attirait aussi les touristes.

    Sans doute que certains collaborateurs plus haut ou moins haut placés des banques avoisinantes faisaient partie de sa clientèle....

    Macintyre nous raconte par le menu cette incroyable aventure et comme les frères Pinkerton, le lecteur ne peut s'empêcher d'érpouver une certaine fascination face au quasi génie de cet homme à la double vie hors du commun; les détectives en vinrent à devenir ses amis en tout bien tout honneur et nombre voleurs appréhendés par les Pinkerton furent ensuite des collaborateurs de l'Agence aidant par leurs connaissances du milieu à mettre sous les verrous des bandits moins compétents dans leurs domaines!

    Le livre a été traduit en Français pour une fois sous le titre: "La vie aventureuse d'Adam Worth, roi des voleurs, escroc et gentleman", Paris: R. Laffont, 1998.

    Un livre à lire comme un roman policier à la différence près que l'on est pas dans le domaine de la fiction.


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  • L'une des activités proposées par la Cunard à bord du Queen Mary 2 consiste en la présentation de conférences et des ateliers réalisés par des intervenants de plus ou moins grande qualité. Sont abordés par exemple des sujets autour de la danse (thème de la traversée transatlantique du 11-18 août dernier), mais aussi la peinture (analyse du spectre de couleurs du grand peintre Turner et un atelier  permettant aux participants de se former à la technique de l'aquarelle au cours de la même traversée) et autres sujets liés plus ou moins à l'actualité et/ou à l'activité de la Cunard. 

    Un des principaux sujets abordés pendant la traversée fut celui de la piraterie et son développement  entre l'Angleterre et les futurs Etats Unis entre les 16e et 18e siècle. 

    Cunard fit appel à un des grands spécialistes actuels du sujet, historien, juriste international, expert en droit maritime: Douglas R. Burgess Jr.

    Au cours d'un cycle de 5 conférences d'une quarantaine de minutes, Burgess a fait un tour d'horizon sur le thème de la piraterie et a développé l'idée que l'on peut aujourd'hui assimiler le terrorisme à de la piraterie subventionnée par des Etats comme cette dernière le fût pendant toute une partie de son histoire au cours du 17e siècle.

    The Pirates'Pact:The Secret Alliances Between History’s Most Notorious Buccaneers and Colonial America est un ouvrage de l'auteur publié en 2008 et qui nous fait revivre les différents épisodes de la piraterie de cette période jusqu'à sa quasi extinction au cours de la seconde moitié du 18e siècle.

    Livre qui n'a pas à ma connaissance était traduit en français qui nous sort des ouvrages  romantiques sur le sujet ou des films faisant des Barbe noire, Captain Kidd et autres Jack Sparrow des êtres sympathiques et fréquentables. On y découvre le degré de complicité existant entre les gouverneurs des colonies britanniques amassant comme leurs protégés de véritables fortunes se chiffrant à plusieurs centaines de millions de dollars actuels. On y observe l'incapacité de la Couronne à enrayer le phénomène en raison en grande partie des délais existants entre la promulgation des lois et leur mise en œuvre dans les colonies du fait des distances à parcourir ainsi que de la complicité des classes dirigeantes et du commerce local qui par ce biais s'enrichissaient, de même ce système était un moyen d'enrayer le chômage dans le secteur maritime.

    Il était courant qu'une prise rapporte à l'un des membres des équipages la bagatelle de 1000£ soit environ 20000 euros en valeur actuelle. L'un des derniers pirates qui par la suite aida à endiguer le phénomène, récolta la bagatelle de 800000£ soit près de 11 millions  d'euros pour sa seule part du butin! Au niveau de la cargaison totale de la prise les chiffres se montent à plusieurs milliards partagées entre le capitaine, son équipage, la Couronne britannique et le gouverneur de la colonie.

    Livre passionnant truffé de citations des écrits des intéressés passés maitres dans l'art de nier des faits patents.


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  • Il sera dit que la poisse me suivra en permanence. Jackie par sa manie de toujours minimiser ces problèmes de santé tout particulièrement devant le corps médical, aura été la cause de l'interruption de notre voyage mardi, suite à un malaise la veille au soir dans la rue à Washington. Déjà pendant la traversée transatlantique elle se plaignit d'avoir mal à son genou mettant en cause la soit disant humidité à bord totalement inexistante; si cela avait été le cas mes déshumidificateurs de mes appareils auditifs l'aurait décelée. On paie intérêt et capital ce genre de comportement totalement irresponsable. Je n'en dirai pas plus, mon sentiment actuel va largement au delà du mot déception....

    Voici quelques photos du Queen Mary 2; magnifique paquebot décoré superbement en style art déco. Un départ assez ahurissant de Southampton le 11 Aout vers 16h30 car les trois paquebots de la Cunard partaient à 5 minutes d'intervalles. Quelques 300000 tonnes se suivant en file indienne, QM2 précédée au départ par le Queen Élisabeth qui suivait le Queen Victoria. QM2 clôturait cette magnifique flotte. Le temps s'était mis au beau pour quelques heures le temps d'atteindre la Manche. Arrivés en vue de l'Île de Wight, Victoria et Élisabeth prirent le chenal de gauche en direction de la mer du Nord, tandis que nous faisions route vers l'Atlantique atteint dans la matinée du 12.

    Un embarquement fait sans la moindre faute, stewards à terre comme à bord courtois, souriant, à vos petits soins, jamais familiers avec les passagers. On est aux antipodes des croisières style Costa. Arrivés sur le quai avant la douane, le personnel de la compagnie s'occupe immédiatement de vos bagages s'empressant de les retirer du taxi qui vous a acheminé. Prise en charge si vous avez besoin d'une quelconque assistance avec salon d'attente le temps que ce soit votre tour de passer la douane qui dans ce cas est purement et simplement assurée par le personnel de la compagnie en même temps que l'on vous fourni votre pass qui jouera le rôle de carte de crédit à bord et de clé pour accéder à votre cabine. Votre accompagnateur vous emmène ensuite jusqu'au navire par une passerelle couverte qui vous fait accéder au pont n°2 du paquebot. A partir de ce moment un des stewards vous emmène à votre cabine où déjà une partie de vos bagages vous attend à coté de la porte.

    Deux vues de notre cabine 6266 sur le pont 6 extérieur avec loggia

    Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

    Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le restaurant Britannia est le restaurant principal du navire. Y est servi le petit déjeuner, le déjeuner et les deux services de 1200 couverts du diner.

    La salle se déploie sur les 46m de largeur du navire et sur une hauteur de deux ponts et demi. Tables de 2, 4, 6 ou 8 couverts. Service hors pair par un personnel en majorité

    Indien, Indonésien ou asiatique, rares européens. Repas digne d'un grand restaurant 4-5 fourchettes parisien, une cave que peu d'établissements peuvent se payer

    à Paris. Il y a 4 ou 5 autres restaurants à bord, deux d'entre eux sont exclusivement réservés aux passagers ayant pris des suites ou l'un des deux duplex et penthouse du paquebot. Le Veranda à l'arrière du navire sur le 8e pont s'est spécialisé en steakhouse. Ici deux fautes de gout de mon point de vue; d'une part la présentation sur un plateau des différents types de viande crues disponibles avec un discours interminable du steward qui en plus avait un anglais des plus approximatifs, mais pire en ce qui nous concernait la présentation de la note alors que ce repas nous était offert par Cunard (moyennant pièces sonnantes et trébuchantes par l'achat d'un package que j'offrais à Jackie)!

    En quelque sorte on avait un avant gout ici du American Style considéré outre atlantique comme suprême chic, pardon John pour cette critique mais j'ai toujours du mal dans les restaurants aux US quand invité, un serveur m'annonce que tel ou tel plat coûte X ou Y...

    Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

    Restaurant Britannia

     Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La fresque occupant les trois étages du Britannia Restaurant représentant l'ancien Queen Mary au milieu des gratte-ciels.

    Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Couloir reliant le restaurant Britannia et le Grand Lobby.

    Un voyage qui aurait pu être une réussite....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Grand Lobby donne sur le Casino au fond et dans sa partie supérieure vers les Boutiques. Dans la journée sont donnés des concerts de musique de chambre (Trio à cordes ou piano). Se trouvent ici les bureaux de la réception du paquebot et l'office du tourisme et excursions pour les croisières.

    Le voyage s'effectua quasiment sans problèmes ( ll y eut néanmoins deux alertes:  évacuation en urgence par hélicoptère d'un passager malade au large de Terre Neuve peu avant notre passage au dessus de l'épave du Titanic; panne de deux heures le surlendemain sur un des systèmes d'alarme des moteurs électriques des hélices nécessitant l'arrêt complet du paquebot; il n'y a pas de gouvernail sur le paquebot, les nacelles supportant deux des 4 hélices peuvent pivoter à 360° et jouent à la fois le rôle de propulseurs et de gouvernails!); mer très peu ou pas du tout agitée, aucun tangage ou roulis, climatisation parfaite et non envahissante; sur le circuit de télévision interne, affichage en temps réel de la position du navire, température extérieure, température de l'eau de mer (arrivé au Gulf Stream il faisait plus chaud dans l'eau que dehors!); tous les jours à midi point sur la position du navire et météo par le capitaine (un ancien pilote de ligne de British Airways). 

    Les activités à bord sont multiples avec ses quatre piscines, deux salles de spectacles dont l'une d'elle "Illuminations" est pourvue d'un planétarium escamotable, le premier existant dans ce genre de paquebot au monde, cycle de conférences par des experts reconnus; lors de notre traversée le thème retenu était "Dance the Atlantic". Cunard avait invité l'English National Ballet company; pour cette dernière il faut bien le dire il ne fallait pas être trop difficile, ces messieurs ont du mal à tendre leurs pointes (les pieds en porte manteau pour les variations du cygne blanc et noir, c'est pas vraiment esthétique; la danseuse " étoile" que de nom, aux quelques 10 à 15kgs superflus et au visage rondelet (un euphémisme) c'est pas très cool!) On a écouté un assez bon pianiste dans un programme Chopin, Schubert, Schumann, Liszt et une de ses compositions.

    Ceci n'est qu'une des quelques 100 activités offertes à bord du paquebot tous les jours; à titre de curiosité voici la liste non exhaustive disponible lors d'une autre traversée et dont le programme est mis chaque soir dans votre cabine avec un résumé en Français par la stewardesse française de bord: 

     Leisurely Pursuits

    transatlantic crossingRelax in the soaring Grand Lobby and enjoy the angelic melodies of the harpist.

    Take a watercolor class and paint your own impressions of The Crossing.

    Play duplicate bridge in the Atlantic Room.

    Be forward looking. From the Sports Deck, head to The Lookout — an observation platform with endless views off the bow.

    Log on to the Internet. Stay in touch with the outside world using your cell phone.

    Take a “Finding Your Voice” or “Filling the Space” acting course with RADA.

    Invite new friends over for a cocktail party with canapés in your stateroom.

    Learn more bridge conventions from an ACBL Certified Master Instructor.

    Spend a lazy afternoon with a recently released film in Illuminations.

    Hit or stand your hand at the Blackjack Tournament in the Empire Casino.

     Cultural Affairs

    PicassoCapture memories on your digital camera and have them printed in the onboard photo lab.

    Renew your wedding vows and enjoy a ceremony conducted by the Captain.

    Brush up on your Excel spreadsheet skills at a computer learning class in ConneXions.

    Sit in on a reading by mystery author P. D. James followed by a book signing.

    Have a body composition analysis with experts in the Fitness Centre.

    Be inspired to start your own epic tome at a workshop with a published novelist.

    Strap yourself into your seat and enjoy a virtual ride through space in Illuminations — the only Planetarium at sea!

    Head to Deck 2 to begin a Cunard history lesson with the Maritime Quest Exhibit. The 10 historical “pathways” located throughout the ship include A Great History, On the Bridge, Stars Aboard and more.

    Attend a lecture about Beethoven’s Fidelio and find out why it was his only opera.

    Enjoy the classic works of great 20th century masters such as Dali, Chagall, Erte and Picasso in the Art Gallery.

    Take the third and final RADA workshop, “Speaking the Speech.” You’ll learn to perform a Shakespeare monologue or poem — and get a special certificate of completion.

    Listen to a dramatic reading of The Old Man and the Sea in Illuminations.

    Shiver me timbers! Sit in on a lecture about piracy with English diplomacy expert, Vincent Strudwick.

    Brush up on your French, Russian, Spanish, or even Mandarin. Parlez vous chinois?

     Thoroughly British Moments

    Afternoon Tea in the Queen’s Room photo courtesy of Cunard Line

     Don’t miss Afternoon Tea in the Queens Room, complete with scones, fresh cream, strawberry jam and white-gloved servers.

     Toast your good fortune to be here over a pint or two at the Golden Lion Pub.

    Get a deck quoits lesson from that nice English couple you met at breakfast.

    Savor fork-tender roast beef at The Carvery — a true English speciality!

    Watch actors from RADA perform scenes from your favorite Shakespeare plays.

    Play a round of golf at the one that started it all, St. Andrews, on the golf simulator.

    What does it feel like to be royalty? Dress to the nines for the sophisticated Ascot Ball and experience it for yourself.

    Fine Dining & Divine Wining

    Welcome the morning with a cappuccino and pastry at Sir Samuel’s.

    Enjoy a jolly-good pub lunch — perhaps fish & chips? — at the Golden Lion Pub.

    Live la dolce vita with Spaghetti Puttanesca and other Italian specialties in La Piazza.

    Sample the Pan Roasted Turbot Fillet at the trendy Todd English restaurant or try the extraordinary tapas.

    Indulge in five courses including snow crab soup, duck spring rolls and more at Lotus.

    Watch the bubbles rise in your Waterford flute at Veuve Clicquot Champagne Bar.

    Join the chief sommelier to sample sangiovese, dolcetto and other varietals as you taste your way across Northern Italy.

    Hone your culinary skills at a cooking demo and feast in the Chef’s Galley.

    Start the day in a sinfully decadent way with a baked waffle, maple syrup and whipped cream in Kings Court.

    Counting calories? Try the Canyon Ranch SpaClub selections, available at every meal.

    Burger lovers rejoice. Follow the crowd to the Boardwalk Café.

    Mais oui! Celebrate with a bottle of Chateau Lafite Rothschild from the largest wine cellar at sea.

    Is that the sound of a trolley? Why yes, it’s Afternoon Tea on the Promenade Deck!

    Fall in love with the signature truffle Love Letters appetizer in Todd English.

    Order in from room service — after all, it’s available 24 hours a day!

    Choose from the cheese trolley and enjoy some vintage ruby port at Sir Samuel’s.

     Fitness Fare

    Now that you’ve mastered St. Andrews, hit the links at Pebble Beach or any of the 51 courses available on the golf simulator.

    Take some fitness classes like YogaLates and spinning. Follow up with a latté or spin through Kings Court.

    Awaken with a brisk walk or jog around the third-mile Promenade Deck.

    Demonstrate your superior wrist/eye coordination at a Table Tennis Tournament.

    Revitalize body and mind in the AquaTherapy pool, where the water jets massage your every muscle.

    Feeling energetic? Test your strength at the Indoor Cycling Power Hour.

    Sign up with a personal trainer in the Fitness Centre and work off the calories.

    Prove to yourself that you can still make jump shots on the basketball court.

    Show off your swing at the Longest Drive Competition.

    Work up a sweat at the Gymnasium — one of the largest and best equipped sports facilities at sea.

    Take a Pilates class and experience all of the benefits of this amazing workout.

    Make up for that baked waffle: Swim a few laps in the domed Pavilion Pool.

    Cordially yours

    Enjoy one of 50 different martinis and the detailed scale model of Queen Mary 2 in the Commodore Club.

    Meet old friends for drinks in the cozy Chart Room. Or pop in alone and make some new ones.

    Puff a fine cigar whilst sampling an aged Napoleon Cognac in Churchill’s.

    Unwind with a soothing nightcap in a lounge before heading off to dreamland.

    Show Stoppers

    Dance, dine and enjoy music from classical to salsa at the Captain’s Black and White Ball.

    Watch 16 sensational dancers and singers from Europe perform in the extravagant Apassionata at the Royal Court Theatre.

    Delight in our newest musical show, Crazy in Love — laced with satire and a sparkle of romance.

    Take a salsa, cha cha or Latin dancing class, and then try line dancing in the Queens Room.

    Delight to a performance of Oscar Wilde’s famous comedy, The Importance of Being Earnest, at the Royal Court Theatre.

    Join the pianist in the Golden Lion Pub for a chorus of “Ship of Fools.”

    Enjoy live jazz in the Chart Room…

    Or classical concerts in Illuminations.

    Relive the Golden Age of travel, when Tommy Dorsey and Glenn Miller ruled, with Big Band Night in the Queens Room.

    Take a complimentary gaming lesson in the Casino. Then, see if what you learned pays off at the tables.

    Let loose and boogie down in the stylish G32 nightclub.

    Join Robert Redford — or at least his voice — for Cosmic Collisions, a riveting film on cosmic phenomena presented by the American Museum of Natural History.

    Enjoy the serene sounds of a piano and violin trio in the Grand Lobby.

    Experience Viva Italia! — our new original Cunard musical celebrating everything Italian.

    Life’s Simpler Pleasures

    Drop into the largest library at sea. With over 8,000 books, it’s sure to have at least one of those titles you’ve been meaning to read, and now have time to.79. Send a postcard to friends, stamped “Posted Onboard — Queen Mary 2 — Transatlantic Crossing” at the traditional red Royal Mail postbox onboard — a symbol of Cunard’s history as the first provider of mail service between England and America.

    Embark on a literary journey at a meeting of the Cunard Book Club.

    Find your favorite vintage Cunard poster in the bookshop to take home.

    Schedule a primping and manicure in the Spa Salon before the Captain’s Cocktail Party.

    Attend a book signing with best-selling mystery author Dick Francis.

    Check out the gorgeous pavé earring set at H. Stern in the Mayfair Shops.

    Drop the kids off for fun in The Play Zone.

    Learn critical survival skills like napkin folding or knitting with the Social Hostess.

    Join a dart competition at the Golden Lion Pub.

    Buy an extra bag for all you’re bringing home from the Logo Shop.

    Join musicians and fellow guests for an afternoon sing-along in the Grand Lobby — lyrics included!

    Admire the $18,000 “Happy Queen Mary 2” watch at Chopard. (You can dream.)

    Take a glass elevator ride to the observation deck for a sky-high ocean adventure.

    Laugh ’til you cry at John Cleese who’s appearing in the Royal Court Theatre.

    Practice your karaoke in the Golden Lion Pub.

    Enjoy a nighttime turnaround on the Promenade Deck and stargaze.

    Pamper yourself with a facial or pedicure at the Spa.

    Attend a Champagne art auction and bring home a memory in oil or watercolor.

    You’ve always wanted to learn shuffleboard, right? Here’s your chance!

    Pick up some gifts in the Mayfair Shops for those poor souls back home.

    Relax like a celebrity, in true GoldenAge style, on a Deck 7 teak chair — and check The Crossing off your life list.

    Let an Ayurvedic massage prepare you for your return to the real world.

     

    Inutile de dire que si j'avais voulu en faire le 1/10, les 7 jours de traversée n'auraient pas suffit. Hélas je ne fis même pas la moitié de ce 1/10, inquiet en permanence de laisser Jackie seule en cabine où elle passa pratiquement un bon 50% du temps dans un état de somnolence dû aux antalgiques pour passer les douleurs du genou sans parler d'un certain psychosomatisme non négligeable.... 

    J'ai ainsi raté quatre des conférences de Doug Burgess sur la piraterie, la 5e vue et entendu sur le circuit de télévision intérieur dans la cabine. Il a écrit un bouquin qu'il faut que je trouve. Jackie refusa d'endosser la robe années  folles que je lui avais offert; tout fut bon pour mettre à mal ce qui aurait dû être un voyage inoubliable célébrant nos 50 ans de mariage...

    On me traitera d'égoïste et autres qualificatifs, peu m'importe. On ne prend pas la responsabilité de faire un tel voyage quand on se sait incapable de l'assumer et que bien avant d'en avoir fait la réservation on vous demande de dire après réflexion sérieuse ce qu'il en est. 

    On l'aura compris, je rentre à Paris, à la fois furieux, déçu et déprimé alors que j'avais besoin de vraies vacances après ces cinq dernières années pour le moins troublées dans tous les sens du terme. 

    Il faut maintenant tenter de remonter mon moral et de retrouver un sommeil pas seulement perturbé par le décalage horaire.


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  • Madame la Maire de Paris est connue pour sa grande compétence en matière de voirie et tout particulièrement en matière de circulation automobile.

    Histoire de se faire des votes écologistes tout aussi compétents en la matière qu'elle, depuis plusieurs mois elle rend la vie impossible aux automobilistes mais aussi aux piétons, tolérant les trottinettes sources d'accidents graves pour nombre d'entre eux, augmentant la pollution du fait des multiples embouteillages qui ne cessent de croire dans les endroits où déjà la circulation est dense et faisant en sorte que rien ne soit fait de la part de la RATP pour rendre plus accessibles les métros aux handicapés et personnes âgées qu'elle méprise à l'instar du Président de la République qui les assomme de taxes en augmentation.

    Exemple que je vis quotidiennement: ma rue en sens unique dans le XXe était déjà fort étroite et la largeur des trottoirs tenait compte de cela d'autant plus que aucun parking souterrain n'existant à proximité du fait de la grande station Gambetta de la ligne 3 du métro et du fait que peu d'immeubles environnant disposent d'un parking les usagers doivent garer dans la rue leurs véhicules moyennant pièces sonnantes et trébuchantes; il est impossible de construire un parking souterrain dans le quartier. Le quartier est aussi encombré par les velib de la chère Mairesse et emplacements pour garer les motos dont personne ne verbalise la nuisance sonore continuelle!

    Mme Hidalgo dans sa grande compétence tendant de jour en jour vers moins l'infini, décidât d'élargir les trottoirs avec pour conséquence de rendre la rue plus étroite pour le passage des voitures, ét de mettre coté Gambetta des arbres lesquels vont enlever le peu de lumière des appartements de certains immeubles, situés au rez de chaussée!

    Pire les places de parking payantes ayant disparu les automobilistes maintenant se garent sur le trottoir.

    Dernier avantage obtenu par ces stupidités sans nom, la place Gambetta, l'avenue du Père Lachaise étant elles aussi en travaux pour soit disant rendre le quartier plus agréable, les embouteillages sont tels que les automobilistes y compris le SAMU, les pompiers, pour les éviter, ou pour ne pas perdre un temps précieux mettant en danger la vie des personnes secourues par ces derniers, passent par ma rue augmentant les nuisances sonores et la pollution qui aura tôt fait de rendre inutile le ravalement de mon immeuble qui vient d'être réalisé à grands frais! Il est vrai là encore que selon les socialistes dont madame Hidalgo est une illustre représentante, avoir un appartement montre que l'on est riche à millions!

    Merci Madame, ne compter pas sur moi pour voter pour vous ce que je n'ai pas fait déjà lors de votre précédente élection, Dieu merci, j'aurais honte de m'être ainsi fourvoyé! Il suffit déjà que j'ai eu a voter pour Macron pour éviter la Le Pen!

     

     


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