• Le théâtre Marigny superbement restauré donne jusqu'à fin Juillet l'un des grands succès des années 50, Guys and Dolls de Frank Loesser dans une mise en scène et chorégraphie de Stephen Mear. La comédie musicale est jouée intégralement en Anglais surtitrée.

    Jean Luc Choplin qui a repris la direction du théâtre poursuit ainsi la mission qu'il s'est donnée de faire découvrir aux Français si méprisant du genre dans les années 50-60, les grandes oeuvres de Broadway ou créées à Londres.

    Guys an Dolls fut un triomphe couronné par 1200 représentations et de nombreux prix. On sait combien les critiques américains sont redoutés des producteurs et metteurs en scène qui peuvent décider de la fermeture au bout de moins de 10 représentations un spectacle à Broadway.

    Guys and Dolls nous emmène dans le Broadway des malfrats et joueurs de Craps  qui est un jeu d'argent aux États-Unis. Il se joue avec deux dés, généralement dans les casinos.  A l'époque jouer à ce jeu était illégal en dehors des casinos et nos "vilains messieurs" (le film fut adapter à l'écran et sorti en 1957 à Paris sous le titre "Blanches colombes et villains messieurs") ont quelques difficultés à trouver un lieu adéquat pour jouer à l'abri des regards indiscrets de la police. Un groupe de l'Armée du Salut va passer par là et l'un des chefs du gang tombera amoureux de la jeune colombe responsable de la mission locale.

    Alternance de ballets menés à un train d'enfer, et de chansons dont certains pour employer l'expression consacrée aux USA sont des show stopper; cette production n'a pas à rougir des précédentes données au Châtelet qui va rouvrir en septembre 2019 avec Un Américain à Paris.

    Evidemment les danseurs n'ont pas la largeur du plateau et n'en ont que plus de mérite  à montLe théâtre Marigny superbement restauré donne jusqu'à fin Juillet l'un des grands succès des années 50, Guys and Dolls de Frank Loesser dans une mise en scène et chorégraphie de Stephen Mear. La comédie musicale est jouée intégralement en Anglais surtitrée.

    Jean Luc Choplin qui a repris la direction du théâtre poursuit ainsi la mission qu'il s'est donnée de faire découvrir aux Français si méprisant du genre dans les années 50-60, les grandes œuvres de Broadway ou créées à Londres.

    Guys an Dolls fut un triomphe couronné par 1200 représentations et de nombreux prix. On sait combien les critiques américains sont redoutés des producteurs et metteurs en scène qui peuvent décider de la fermeture au bout de moins de 10 représentations d'un spectacle à Broadway.

    Guys and Dolls nous emmène dans le Broadway des malfrats et joueurs de Craps  qui est un jeu d'argent aux États-Unis. Il se joue avec deux dés, généralement dans les casinos.  A l'époque jouer à ce jeu était illégal en dehors des casinos et nos "vilains messieurs" (le film fut adapté à l'écran et sorti en 1957 à Paris sous le titre "Blanches colombes et vilains messieurs") ont quelques difficultés à trouver un lieu adéquat pour jouer à l'abri des regards indiscrets de la police. Un groupe de l'Armée du Salut va passer par là et l'un des chefs du gang tombera amoureux de la jeune colombe responsable de la mission locale.

    Alternance de ballets menés à un train d'enfer, et de chansons dont certains pour employer l'expression consacrée aux USA sont des show stopper; cette production n'a pas à rougir des précédentes données au Châtelet qui va rouvrir en septembre 2019 avec Un Américain à Paris.

    Evidemment les danseurs n'ont pas la largeur du plateau et n'en ont que plus de mérite  à montrer leur talent, la distribution est de qualité avec un petit bémol sur le choix de l'héroïne "Sartah" qui n'a pas une voix des plus agréables sur le plan du timbre.

    On passe un bon moment même si on aurait préféré voir présenter Chorus Line ou une reprise de l'excellent 42d Street donnée au Châtelet voire un Hello Dolly ou une reprise de l'excellent My Fair Lady que Robert Carsen mit en scène superbement, mais il est vrai que Choplin est là bridé dans ses choix par les dimensions de la scène insulte à son talent dont la faute revient une fois de plus à l'idiote et inculte Maire de Paris qui comme tous ses congénères de gauche ne peut supporter de voir quelqu'un de talentueux supplanter ce  qu'elle se croit avoir de compétence et de talent! L'avenir dira si  "les citoyens", pour employer le stupide vocable à la mode de gauche, qui ont pris la direction du Châtelet auront le même talent que son ancien directeur. A lire le contenu du programme de la saison prévue pour 2019-2020 personnellement je reste sceptique....

     

    Claudeer leur talent, la distribution est de qualité avec un petit bémol sur le choix de heroine "Sartah" qui n'a pas une voix des plus agréables sur le plan du timbre.

    On passe un bon moment même si on aurait préféré voir présenter Chorus Line ou une reprise de l'excellent 42d Street donnée au Châtelet voir un Hello Dolly mais il est vrai que Choplin est là bridé dans ses choix par les dimensions de la scène insulte à son talent dont la faute revient une fois de plus à l'idiote et inculte Maire de Paris qui comme tous ses congénères de gauche ne peut supporter de voir quelqu'un de talentueux supplanter ce  qu'elle se croit avoir de compétence et de talent! L'avenir dira si  "les citoyens" pour employer le stupide vocable à la mode de gauche, qui ont pris la direction du Châtelet auront le même talent que son ancien directeur. A lire le contenu du programme de la saison prévue pour 2019-2020 personnellement je reste sceptique....


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  • Ceci est un commentaire mis en ligne  concernant un article du Nouvel Observateur de Mme Sophie Fay responsable du service éco du journal  :

    Du mieux dans les comptes publics ? Oui, mais gare à la myopie

    Il ya une chose particulièrement choquante avec les médias et les journalistes; eux, si chatouilleux sur la liberté d'expression et le droit de critiquer parfois de façon virulente les autres, n'acceptent pas la contradiction et les critiques.

    Oui je maintiens qu'après quarante années d'exercice de la finance et de l'économie, ancien analyste financier responsable du service d'analyse financière et de prédiction des risques de faillites d'entreprises d'une grande banque d'affaires internationale de droit français, doublé d'un informaticien (je fus un précurseur en 1972 à créer en France des modèles d'analyse financière, ainsi qu'un de mes collègues du CCF, utilisant l'informatique, on me traitait alors de fou et on disait que ce je faisais était une perte de temps!) , je maîtrise assez bien le problème. 

    En 1996 soutenant ma thèse de doctorat à Assas devant entre autres Elie Cohen qui dirigeait à l'époque Dauphine, je concluais ma présentation en disant qu'à mon sens dans les dix ans qui suivraient la France serait en état de surendettement et de faillite virtuelle; je ne me suis trompé que de quelques années mais la tendance était fichtrement là belle et bien.

    Je refuse de faire dans le politiquement correct qu'il soit de droite, du milieu, de gauche ou des extrêmes.

    Les gouvernements de ce pays, depuis près de 40 ans voire peut-être un peu plus, car le réflexe a commencé avec d'une part la crise des valeurs de croissance du milieu des années 70 doublée de la première crise pétrolière, ne cessent de fermer les yeux sur le niveau de la dette totale du pays qui va croissant d'année en année sans qu'on fasse quoi que ce soit pour y mettre un terme; à l'époque d'ailleurs l'Europe et la France tout particulièrement, se moquaient et fustigeaient les USA à la dette colossale qui était affichée sur un grand tableau, variant en temps réel sur le mur d'un des gratte-ciels de New York.

    Aujourd'hui on se gargarise, comme le dit justement l'article, de petits dixièmes de pour cent comme si on avait réalisé un exploit, on ne dit pas comment les chiffres furent calculés or nous connaissons l'habileté de nos statisticiens et ministres pour arranger les chiffres à leur manière, de façon à les leur rendre favorables et permettre d'envisager à terme leur réélection.

    Avec une dette atteignant le niveau abyssal de 100% du PIB et un taux d'impôts tous types confondus de 46% du PIB, on fait allègrement l'impasse. Il ne faut pas parler des choses qui fâchent.

    On s'imagine que dans de telles conditions et c'est là la faille de la fin de l'article, que l'on peut sortir d'une politique d'austérité comme si ces deux constantes avaient disparues par l'effet de la baguette magique de Harry Potter!

    Et bien Non! Tout économiste sérieux à commencer par deux non économistes, Joseph Fouché ministre de la police de Napoléon 1er, Charles de Gaulle, ancien président de la république, et sans doute bien d'autres vous diront et l'ont écrit, qu'on ne fait pas progresser un pays à coups d'impôts et d'endettement à tout va. 

    On doit en priorité commencer par assainir le bilan et le compte d'exploitation de l'entreprise France.

    Nous savons pertinemment que le pays vit au dessus de ses moyens non seulement par des projets pharaoniques, je pense au Philharmonie, Pyramide, défilés en tous genres, commémorations en tous genres, Jeux olympiques à venir dont le budget est déjà déficitaire puisqu'il a fallu récemment lui fournir une rallonge (avec quoi?????Mystère!) mais également pléthore de ministres aux avantages scandaleux --- ça va bien de la part d'hommes qui se prétendent de gauche---, mais surtout débauche de fonctionnaires, plus de 5 millions soit près de 4 à 5 fois le nombre de ceux employés aux USA temps au niveau Fédéral que dans les Etats. Rappelons que la population de la France ne représente même pas 20% de celle des USA. Cherchez l'erreur!

    Que fait le gouvernement actuel? Il ne s'attaque pas à la dette qui continue d'exploser par contre il décide de faire des réformes et oublie au passage que pour faire une réforme, une fois votée la loi, il faut la financer car elle ne se met pas en place toute seule et encore moins gratuitement quel que soit son but si généreux soit-il. Alors l'Etat décide de créer ou d'augmenter tel ou tel impôt et ensuite s'étonne du ras le bol et de la férocité des contestations d'une population arrivée au stade d'un taux d'imposition insupportable et qui en a marre de cracher sans cesse au bassinet.

    Comme nos grands argentiers ne sont même pas capables de faire des prévisions qui tiennent la route, le financement par l'impôt de la dite réforme se trouve in fine insuffisant et que fait-on?: ON EMPRUNTE! Et donc on augmente la dette et en avant pour le grand cercle vicieux!

    On oublie évidemment au passage que toutes ces ponctions amputent le pouvoir d'achat, donc les entreprises à moins d'être gérées par des irresponsables vont freiner leur production aussi bien de biens consommables que de services et autres car en face les acheteurs doivent consacrer leurs maigres ressources à payer les impôts supplémentaires, à freiner leurs dépenses, ou alors à leur tour vont céder aux chants des sirènes bancaires ou assimilées qui leur offre de multiples cartes de crédit revolving. S'il est un cliché stupide c'est bien celui de s'en prendre aux banques tous azimuts. Oui dans le cas de ces types de cartes, les banques commettent une faute en laissant les organismes qui les proposent accorder ces crédits sans un vrai contrôle de la capacité de remboursement du client. Pour le reste comme toute entreprise, ce ne sont pas des organes de bienfaisance, elles doivent non seulement payer leurs salariés, mais aussi maintenir un niveau de technologie et de types de services qui ne les rendent pas fragiles par rapport à la concurrence.

    Au passage rappelons pour les amoureux des nationalisations, qui dit nationalisation dit financement des entreprises par l'Etat donc soit augmentation de la dette soit celle des impôts pour ne pas dire les deux à la fois en général!

    Le résultat de tout ce scénario est un taux de croissance proche de zéro, donc incapacité à créer des emplois et donc augmentation du chômage que par ailleurs nos chers gouvernants se plaisent à sous estimer en tripotant les statistiques habilement (enfin ça se voit quand même, nous ne sommes pas aveugles!)

    On s'étonne que lassés de voir une telle politique se répéter quasiment à l'infini, des investisseurs industriels et commerciaux soit mettent la clé sous la paillasson, soit décident purement et simplement de fermer boutique, récupérer leurs fonds et une fois en règle avec le fisc, de s'expatrier dans des zones où le raisonnement économique tient la route et est sensé. Pire les jeunes soit en âge d'entrer dans la vie active et lassés de frapper des jours et des jours à la porte d'entreprises qui responsables, n'iront pas embaucher alors que la croissance est proche de zéro, soit des étudiants qui constatent la dégringolade de la qualité de l'enseignement en France, décident eux aussi de partir s'ils le peuvent financièrement à l'étranger, vidant ainsi dans bien des cas, le pays de ses meilleurs éléments.

    Sans doute suis-je sévère quant à mon jugement des médias et du monde du journalisme, hélas j'ai quand même eu l'occasion à de nombreuses reprises de les voir à l'œuvre lors de réunions d'analystes financiers. Quand je regarde, de moins en moins d'ailleurs, les émissions ou débats de chaines tant nationales que privées, je constate que dans la plupart des cas tout ce petit monde est plus là pour briller que pour écouter en silence leurs interlocuteurs qu'ils se complaisent à interrompre de la façon la plus discourtoise qui soit quand entre autres l'interlocuteur est lui un économiste ou un financier ultra confirmé. Un peu d'humilité ne ferait pas de mal à certains (inutile de me mettre un commentaire m'accusant de ne pas en avoir, j'anticipe les réactions de certains, ne gâcher pas de la force de frappe sur vos claviers! LOL!)

    Peut-être qu'en effet j'en manque mais j'ai de quoi prouver mes compétences si cela intéresse quiconque. En tous cas j'assume.

     


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  • La dernière sortie de Macron montre une fois encore le degré d'immaturité du Chef de l'Etat.

    Quand donc cet homme prendra-t-il conscience que le poste qu'il occupe l'OBLIGE à un devoir de réserve TOTAL et sans exceptions possibles que ce soient en paroles ou en actes ou en écrits.

    Non seulement il se complaît à diviser les français mais il s'imagine imbus qu'il est de sa petite personne, pouvoir donner des leçons à ses aînés ou au plus jeunes. Monsieur Macron n'est pas préposé à l'éducation des Français. On n'a que faire de ses conseils paternalistes et démontrant que cette homme a toute une éducation à revoir.

    Etait-il sur place pour pouvoir juger de la façon dont s'est déroulée l'incident entraînant la blessure de la manifestante? Est-il Juge appartenant à l'autorité judiciaire pour pouvoir dire des deux parties qui a tort? Se souvient-il que l’Exécutif doit être strictement indépendant du Judiciaire et réciproquement?

    La blessée porte plainte et on la comprend car il faut vraiment s'acharner sur quelqu'un pour en arriver à provoquer de multiples fractures si l'on en croit les déclarations de la famille. Une  "bousculade " est un terme bien léger au regard des conséquences sur la personne atteinte.

    Une fois de plus le Président aurait dû lui qui parle de sagesse, mettre en oeuvre la sienne et se taire.


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  • Peu de gens connaissent le nom de Charles Laubry et pourtant combien de fois dans une vie ils sont confrontés à l'utilisation d'un appareil dont il fut l'un des co-inventeurs.

    Charles Laubry naît à Saint-Florentin le 11 novembre 1872, le jour de l’anniversaire de sa mère Virginie Laubry née Durand. Son père, Charles Laubry, né en 1845 à Avrolles, avait été instituteur sous Napoléon III, mais pris par la politique, il avait quitté l’enseignement. Il termine sa carrière politique comme sénateur de l'Yonne.

    L’année suivant sa naissance, le trio familial s’installe à Flogny, à une douzaine de kilomètres de Saint-Florentin, tout d’abord en plein centre du village. Ayant acquis une maison située au milieu d’un terrain assez vaste bordé par le canal de Bourgogne et la route de la gare, ils y habitent de façon définitive. L’enfant, qui devait rester fils unique, grandit au milieu de la nature. Il fait ses études primaires à Flogny puis est inscrit au collège de Tonnerre pour poursuivre ses études secondaires. Il prépare un baccalauréat de lettres avant de s’inscrire à la faculté de médecine. Il se marie en 1906 avec Gabrielle Michel.

    En 1907, après de longs mois de recherches avec Henri Vaquez et Emile Spengler ils inventent le brassard tensiomètre permettant à mesurer la pression artérielle.

    Il crée en 1937 la Société française de cardiologie qui compte aujourd'hui 3 000 membres. Il est élu membre de l'Institut de France, section Académie des sciences, honneur que lui avaient valu ses travaux sur la tension artérielle et la découverte de la mesure clinique de la tension artérielle avec mise au point de l'appareil de mesure sphygmomanomètre avec brassard. Cet appareil porte son nom et celui de son maître Henri Vaquez. Il meurt le 11 août 1960 à Flogny où il est enterré. (source: wikipédia)

    Mon père eut la chance d'être son étudiant puis de se voir son assistant au début de sa carrière. C'est Laubry qui permit à mon père de trouver une solution à la situation scandaleuse dans laquelle il était mis par les autorités françaises quand il voulut exercer aussi bien à l'hôpital qu'en privé son métier de cardiologue.

    Originaire de Hongrie, naturalisé Français en 1929 après avoir émigré pour venir faire ses études de médecine en France, il s'avérait qu'il n'avait pas le baccalauréat français. Il était néanmoins diplômé de la faculté de médecine de Paris avec un diplôme de spécialité en cardiologie faisant suite à la soutenance de sa thèse en Juillet 1927 et en Médecine coloniale en décembre 1926.

    Ces diplômes et une lettre particulièrement élogieuse du professeur Laubry, sur ses conseils, il partit s'installer en Egypte en 1930 sauf erreur. Il commença alors à travailler à l'hôpital français du Caire qui le titularisa dans ses fonctions  en février 1934. C'est de ce moment qu'il créa le service de cardiologie et des maladies des vaisseaux dudit hôpital qu'il dirigea jusqu'à notre départ définitif d'Egypte en Juillet 1952.

    L'idée de quitter l'Egypte était à l'ordre du jour depuis 1948-1949, mes parents voyaient venir les troubles de plus en plus graves qui finiraient par se traduire  par la mise à la porte pure et simple des européens installés dans le pays.

    Le problème de l'exercice de la médecine en privé se reposait donc à nouveau d'autant plus que mon père s'était totalement intégré dans la société française, maîtrisant de façon magistrale et sans le moindre accent la langue française. Un hôpital de New York offrit à mon père un poste en or de cardiologue, qu'il refusa considérant que son pays d'adoption était la France et aucun autre.

    L'Etat Français qui par contre ne considérait pas le baccalauréat comme nécessaire pour sa mobilisation en Mai 1940, exigea alors que mon père non seulement passa son bac, mais également repassa également les épreuves de qualification comme docteur en médecine et cardiologue.

    Cette insulte ne suffisant pas, une nouvelle se matérialisa dans la date des diplômes obtenus:

    Le ridicule document de "Culture générale française" daté du 9 novembre 1949! Mention assez bien! Il n'est pas sûr que les individus qui le lui ont accordé eussent le même niveau de culture générale!

    Pire il obtint le diplôme de Docteur en médecine en date du 3 Juin 1953, ce qui veut dire, aucune mention rétroactive n'étant faite sur le document, que de 1926 à 1953 il exerça la médecine en fraude si l'on poursuit le raisonnement jusqu'au bout !

    Non content de cette première insulte le Conseil National de l'ordre de Médecins en date du 19 février 1954 lui a reconnu sa qualité de Cardiologue, là encore si l'on poursuit le raisonnement jusqu'au bout, spécialité qu'il aurait exercé en toute impunité de 1927 à 1952!

    Voilà comment l'Etat Français traite ses citoyens et il ne faut donc pas s'étonner du mépris total que je voue à notre pays quelles que soient ses orientations politiques. 

    On me dira que j'aurais dû alors quitter la France, facile à dire, moins facile à faire quand on a une famille et des obligations familiales à remplir.

    Mon père poursuivit sa carrière comme assistant du professeur Pierre Soulié (une rue du XXe arrondissement de Paris porte le nom de ce dernier) qui était d'ailleurs un de ses anciens camarades de promotion chez Laubry, ainsi que sa profession de cardiologue en privé, adoré de ses patients qui disaient en souriant que l'on ne pouvait résister et mentir sous son regard bleu acier; il vous coinçait quelques minutes après votre mensonge en vous disant, sourire narquois au lèvres: "Tout à l'heure vous m'aviez dit que..."


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  • Silent night est un film de la télévision canadienne mettant en scène une histoire vraie qui s'est déroulée pendant la bataille des Ardennes en 1944.

    J'en ai parlé ici :Silent Night

    Il est sorti en dvd et je conseille à tous de l'avoir; je l'ai revu plusieurs fois moi-même toujours bouleversé par cette histoire montrant le courage de cette femme de tête capable de prendre tous les risques pour permettre à des soldats quel que soit leur bord de trouver un peu de chaleur et de réconfort en une nuit de Noël en pleine guerre.

    Un petit chef d'oeuvre de 100 minutes.


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