• Notre maire de Paris qui est la championne de la culture et du bon gout , une de ses autres qualités après celle de pouvoir remporter l'Oscar, Cesar et Molière des embouteillages, nous donne la preuve une fois de plus de ses grands talents en faisant tout pour enlaidir Paris et ses environs.

    Exemples:

    Jardin des Tuileries, passons sur le fait que les parterres de fleurs sont pour ainsi dire inexistant, que les bassins pour certains sont vides et repoussant de saleté, elle a une fois de plus donné l'autorisation au Forains de service pour monter ses grues, roues et autres éléments permettant à la Mairesse de pouvoir s'amuser, son activité favorite comme chacun sait. Inutile de dire que sans doute les voisins de la rue de Rivoli, de la place des pyramides à l'orangerie doivent s'extasier devant le merveilleux décor ainsi proposé à leurs yeux.

    Lors de mes balades sanitaires cardio-vasculaires je décidais la semaine dernière de me rendre dans le XVIe histoire entre autres de voir ce qu'était devenu l'immeuble au 28 avenue Mozart où j'ai passé mon adolescence de 1954 à 1961. Le circuit que je me concoctais m'emmena d'abord boulevard Lannes et les renseignements pris avait poussé ma curiosité jusqu'à un blockhaus  partiellement caché par des arbres au coin de la rue Chantemesse et du bois de Boulogne. Là je vis en construction un merveilleux ensemble d'immeubles à loyer modérés, pour Présidents de sociétés économiquement faibles cela va sans dire et dont la beauté égale celle de Versailles et de son Petit Trianon ainsi que les photos ci-dessous le prouvent!

    Comment enlaidir Paris: Recette Hidalgo

    Comment enlaidir Paris: Recette Hidalgo

    Voilà ce que cette admirable femme fait de la Capitale entourée de ses adjoints socialistes et écologistes.

    Merci Mme le Maire pour vos bons soins!


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  • Depuis la mise en place de la soit disant loi à l'échelon Européen ayant pour objet de protéger les usagers du net contre l'utilisation de leurs données personnelles, on observe une véritable invasion publicitaire sur les sites et tout particulièrement sur youtube de la part de Google si éloquent sur le sujet dans ses déclarations officielles.

    Il ne se passe pas une recherche sur Google, et par voie de conséquence sur les sites chargés par son intermédiaire pour que l'on soit envahi par des annonces dont on se fiche éperdument. Sur les enregistrements de youtube c'est à peu près toutes les 4 ou 5 minutes soit que la vidéo est interrompue par quatre quatre de publicité d'annonceurs imbéciles ou d'inserts publicitaires du même niveau.

    A l'instant sur le blog d'une de mes amies j'ai dénombré 4 encarts simultanés! Si l'on veut se plaindre auprès de Google, impossible de les contacter. Il existe des paramètres pour bloquer en principe les sites que l'on ne veut pas voir accéder à son ordinateur et comme par hasard le système est inopérant pour les annonceurs ou leur complices en charge de la gestion de leurs messages.

    Que Google ne vienne pas nous dire que sans ça ils ne peuvent pas fournir leur moteur de recherche, lequel d'ailleurs est si mal fait que bien souvent pour une recherche précise on obtient 99% de réponses à coté de la plaque!

    Merci pour ce harcèlement scandaleux!


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  • Le titre parle de lui-même et l'exemple ci-dessus tout autant:

    Scène finale du premier acte de Parsifal de Richard Wagner au Met de New York en 1989.


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  • On ne nous aura rien épargné ces dernières années coté opéras. Hier soir Arte donnait en différé d'Aix en Provence, du festival 2016, le chef d'oeuvre de Mozart/Da Ponte, Cosi Fan Tutte.

    Monsieur Christophe Honoré qui doit surement être un de ces nouveaux génies dépassant de très loin l'auteur de l'oeuvre et son librettiste nous sert un Cosi se déroulant sur une place d'une contrée d'Afrique noire. Je n'ai rien contre ces contrées où je ne me suis rendu qu'une fois au cours d'un voyage professionnel organisé par Bouygues à Yamoussoukro en Cote d'ivoire.

    Néanmoins je ne vois pas le rapport avec ce pays à quelqu'endroit du livret et encore moins avec des attitudes perverses, racistes ou autres comme le montre dès le départ la mise en scène que bien entendu les snobs du Festival d'Aix ont dû trouver absolument transcendantale!

    Bon Dieu, Cosi est une comédie et rien d'autre! Cessons chaque fois qu'on produit un spectacle de nous demander de nous plonger la tête dans nos mains, secoués de sanglots et battant notre coulpe des malheurs de ce monde! On va au théâtre, au cinéma, au concert, à l'opéra, voir un ballet pour oublier nos soucis quotidiens que nous avons bien assez le temps d'affronter avec plus ou moins de succès chaque jour de notre foutue existence!

    Messieurs Py, Honoré, Sellars et autres obsédés de malheur et du malheur allez faire votre mea culpa dans vos  somptueuses villas, et autres lofts de 300m² et laissez nous rêver pendant deux voire trois heures; construisez vous votre salle de spectacle privée et faites y toutes les élucubrations de vos petits cerveaux dégénérés et invitez y vos psychiatres  préférés ils pourront peut-être vous guérir et encore j'en doute car comme disent les jeunes aujourd'hui : "Vous êtes vachement grâves"!


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  • Pour une fois l'opéra sort de ces mises en scène absurdes et reprend le spectacle créé en 2004 par Laurent Pelly, réunissant L'heure Espagnole de Maurice Ravel et Gianni Schicchi de Puccini.

    Bien entendu il ne va pas jusqu'au bout et expatrie à Bastille un spectacle fait pour Garnier où il fut créé sous la direction à l'époque de Seiji Ozawa. Une fois de plus l'infâme acoustique de l'Opéra Bastille trahit d'excellents chanteurs. Cocorico ils sont tous Français pour le Ravel et en majorité Italiens pour le Puccini. Assis au quatrième rang plein face en raison du volume de l'orchestre et principalement de l'acoustique détestable, à certains moments on n'entendait pas Philippe Talbot. Autre monument de bêtise alors qu'enfin l'opéra de Paris a compris que placé dans les premiers rangs ou au fond de la salle, la lecture du surtitrage est impossible à peine de sortir avec un torticolis ou de s'équiper d'un télescope, la taille des caractères des deux écrans latéraux à hauteur raisonnable, sont si petits qu'il faudrait un microscope électronique pour les déchiffrer!

    Cela dit, ces deux opéras bénéficient d'une mise en scène parfaite telle que sait les faire Laurent Pelly quand il ne tombe pas dans le snobisme actuel des relectures. Il signe les costumes et ses deux compères Florence Evrard et Caroline Ginet des décors en parfaite symbiose avec le coté absurde des deux œuvres.

    Mur de pendules et horloges placées dans les endroits ou les objets les plus hétéroclites pour le Ravel, la chambre du défunt constituée d'armoires et de tiroirs à revendre permettant de cacher si besoin est un testament qui ne fait pas l'affaire des membres éplorés de la famille.

    Seul ombre au tableau un chef d'orchestre gesticulant, se prend-il pour Icare à battre des bras en permanence comme pour décoller de la fosse d'orchestre?; Il met à mal le délicieux et touchant "O mio babbino caro" de Laureta dans le Puccini, en le dirigeant cent fois trop vite alors que cet air qui rappelle celui du saule d'Otello de Verdi, est une supplique mêlée de tendresse du personnage à son père.

    Il n'empêche que l'on passe deux heures réjouissantes loin des soucis quotidiens comme se doit d'être une soirée à l'Opéra loin des fantaisies intellectuelo-métaphysico-délirantes des metteurs en scène que Monsieur Lissner se complaît à nous imposer de soirée en soirée.


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